Bien investir

_o_o_oAujourd’hui pour en bénéficier demain

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À chaque objectif patrimonial correspond plusieurs combinaisons de solutions et de stratégies possibles. SERFI Patrimoine aura pour éthique de les comparer, en termes de risques liés aux secteurs d’investissement, en termes d’avantages et d’inconvénients liés aux modes de détention et d’exploitation avant terme, mais aussi en pensant aux aléas possibles sur la durée, qui pourrait compromettre tout ou partie de cet objectif : accidents de la vie, décès, chômage, séparation, héritage, modification de la fiscalité… . Pour bien investir on ne doit pas réfléchir exclusivement au temps présent mais anticiper sur les situations possibles d’avenir.

Alors qu’il est difficile d’anticiper sur les besoins futurs, car ils sont variables et soumis aux aléas de la vie, l’évaluation des risques de chaque placement est plus simple ; elle demande quelques connaissances de base et du bon sens pratique.

 

1) => Évaluez les risques

Il faut en accepter ; le risque Zéro est une utopie !

On ne trouve pas un bon investissement comme un enfant découvre un matin d’avril, un œuf de Pâques en chocolat orné d’un ruban jaune, gracieusement déposé au fond du jardin. Un investissement, c’est une rémunération en contrepartie d’un risque. En revanche, ce n’est pas parce qu’il existe un risque que l’investissement est nécessairement «risqué». Il existe un risque à traverser la rue, mais ce n’est pas pour autant risqué.

Pour tout investissement il existe trois principaux risques :

Le risque de contrepartie (ou de signature). C’est le risque que l’investissement fasse défaut (ne vaille plus rien) en cas de défaillance de l’émetteur. Si ce risque est très facilement quantifiable dans l’immobilier, il est plus difficile à cerner pour les actions, les obligations et surtout pour les produits structurés.
Le risque de volatilité (ou risque de marché). Pour les actions et les fonds ce risque est très grand, ce qui veut dire que l’on peut gagner beaucoup et perdre tout autant. A cet égard, la croyance « Tant que je n’ai pas vendu, je n’ai pas perdu » est totalement fausse. En immobilier le risque de volatilité est plus faible.
Le risque de liquidité. Si l’investissement n’est pas liquide, vous pouvez avoir du mal à récupérer votre argent à tout instant ; c’est le risque principal de l’immobilier. Il faut connaître parfaitement les conditions de sortie de chaque investissement.

Sans oublier à ces risques que l’inflation réduit vos rentabilités de 1 à 2% par an.

En fonction de ces trois variables, ajustables, vous obtiendrez une rémunération. Un investissement peu liquide, très volatil et avec un risque de contrepartie important pourra rapporter beaucoup plus que son contraire.

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2) => Ayez du bon sens pratique

Prenez votre temps ; comparez et investissez lucidement !

Il existe toujours des exceptions à toute règle et des investissements qui peuvent rapporter 8 ou 10%, et même plus, qui soient très sécurisés ne sont pas forcement des chimères ; ils existent et sont notoires. Les banques, les assureurs, les créateurs de produits financiers, … les connaissent et ils en profitent. Comment peuvent-ils payer parfois 16 mois de salaires, des bâtiments ostensibles, des millions en publicité et verser des rendements de 5% ou plus à leur clientèle privilégiée ? Pourquoi quasiment chaque établissement bancaire dispose-t-il d’une ou de plusieurs sociétés de promotion immobilière à 100 % ou partiellement ?
Pour les conseillers indépendants la problématique est différente. Ils peuvent certes plus facilement trouver de meilleurs produits puisqu’ils disposent de plusieurs fournisseurs parmi les plus fiables mais, par soucis de tranquillité, ils préconisent souvent des placements à faible rentabilité, mais connus, qu’ils n’ont pas besoin d’expliquer ou justifier à leurs investisseurs.
Un Conseiller en Gestion de Patrimoine Indépendant (CGPI) est commissionné essentiellement au pourcentage (de.1.à.7%) de l’argent qu’il fait placer auprès de ses partenaires (Assurances, Promoteurs, établissements financiers, …) et cela quel que soit le gain ou le rendement du placement réalisé par ses clients. Alors pourquoi se compliquer la tâche et risquer de troubler un client pour, au final, ne pas avoir plus de commissionnement ? De plus le suivi des bons produits c’est plus de travail pour le conseiller ; ce n’est pas du « vendu » et « oublié » comme les obligations, fonds monétaires, produits structurés, … mais aussi immobilier de défiscalisation (Danger !), S C P I, …
À vous de demander à vos Conseillers en Gestion de Patrimoine, salariés ou indépendants, de vous faire connaître les meilleurs produits et de vous permettre de vous faire votre propre opinion en répondant à toutes les questions essentielles. Enfin, un bon conseiller doit vous informer des divers dispositifs financiers et fiscaux et les hiérarchisez dans le temps en fonction des besoins usuels de la vie. Mais cela prend du temps et ce n’est pas du temps lucratif !

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Pour résumer, retenez :

Les informations communiquées par votre intermédiaire doivent être claires et compréhensibles. L’adage « N’investissez que dans ce que vous comprenez » vous évitera bien des déconvenues*.

Pilotez votre patrimoine avec un esprit pragmatique, critique et en toute connaissance des avantages, des contraintes et des risques plus ou moins réels de chaque placement. Faites des tableaux comparatif : Produit A & Produit B – Aujourd’hui & Dans X ans – Positif & Négatif – …

 

Ne vous laissez pas influencer par un discours commercial flatteur ; C’est votre argent que vous investissez, autant que ce soit vous qui en profitiez.

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* COMMENT RECONNAÎTRE ET FAIRE UN BON INVESTISSEMENT ?
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