PERP IMMO

En plus des produits immobiliers, spécialité de SERFI Patrimoine, et des Plans d’Épargne en Actions (PEA), les épargnants disposent de divers contrats d’assurance pour se constituer une rente pour la retraite :

  • L’assurance-vie, qui est le produit le plus universel et le plus usité, on peut même y inclure 100 % d’actifs immobiliers (consulter notre onglet)
  • le Madelin, qui est réservé aux indépendants et aux non-salariés,
  • le Préfon, réservé lui aux fonctionnaires,
  • le Perco, pour les salariés des entreprises et leurs dirigeants,
  • les PERP qui s’adressent à tous types d’épargnants, indépendamment de leurs statuts sociaux et professionnels ; on peut aussi y inclure des actifs immobiliers.

Certains placements sont dotés d’avantages fiscaux à l’entrée, d’autres jouissent d’une fiscalité allégée à la sortie, sans parler des différences de rendement en phase d’épargne et de taux de prélèvements sociaux appliqués sur les rentes. (Explications pour faire le bon choix sur demande).

La principale motivation des souscripteurs d’un PERP est double. Il offre un avantage fiscal à l’entrée et il échappe au plafonnement des niches fiscales. Les déductions des cotisations versées dans un PERP sont déductibles du revenu global dans la limite, de 10% des revenus nets professionnels plafonnés à 8 fois le plafond de la Sécurité sociale de l’année en cause. Ce qui fait un maximum de 30 432 pour l’année 2015.

Cependant, avant de souscrire à ce dispositif, il est indispensable d’en connaitre aussi les contreparties.

 

QUELQUES REMARQUES AU SUJET DE CE PRODUIT

-/ On épargne, en principe, sur un PERP à capital perdu. Sauf très rares cas particuliers, la sortie d’un PERP s’effectue exclusivement sous forme de rente viagère, éventuellement réversible à son conjoint.

La sortie en capital pendant la phase d’épargne n’est possible qu’en cas de fin de droit chômage, d’invalidité, du décès du conjoint ou partenaire PACS, de surendettement et de cessation d’activité suite à une liquidation judiciaire. Il existe aussi une possibilité de sortie en capital, mais à la retraite, si la rente est inférieure à 480 €/an ou si on achète sa première résidence principale (à condition d’avoir été locataire les 2 ans suivant le dénouement du contrat).

-/ Le PERP est globalement très avantageux mais principalement pour les épargnants ayant une forte imposition (30 % et plus) voulant se constituer une retraite complémentaire fiscalement déductible en acceptant l’abandon du capital. Pour les faibles TMI, ou pour ceux qui ne souhaitent pas immobiliser leur capital, on peut favoriser d’autres types d’épargnes pour se constituer une rente retraite. Il existe diverses possibilités intéressantes, adaptées à chaque besoin et à chaque situation particulière (Présentation sur demande).

-/ Sauf assouplissement de la fiscalité actuelle, la rente du PERP sera imposable comme une pension de retraite, quasiment identique à celle des revenus ; elle sera donc plus défavorable que l’imposition des rentes provenant d’un contrat d’assurance-vie procurant un abattement après 8 ans de détention et imposables dans la catégorie des rentes viagères à titre onéreux (30% au-delà de 70 ans) ou d’un PEA. À terme l’avantage fiscal est ainsi plus ou moins restitué, le PERP comme le Madelin sont donc des produits à éviter si à la retraite on ne descendait pas au moins d’une tranche marginale d’imposition (Simulation sur demande)

-/ Depuis 2011, il existe la possibilité de récupérer à terme directement jusqu’à 20% de votre capital. Mais ce capital sera normalement soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu ou à un prélèvement forfaitaire libératoire, après déduction des cotisations de sécurité sociale et de la fraction déductible de la CSG et application de l’abattement de 10% applicable aux pensions de retraite.


CELA DIT, LES PRODUITS QUE NOUS POUVONS PROPOSER DISPOSENT DES MEILLEURES GARANTIES