ASSURANCE-VIE IMMO

Avec plus de 1 200 milliards d’euros, les fonds en euros des contrats d’assurance-vie restent le placement préféré des Français. Depuis des années, ils rapportent plus que tous les autres produits sans risque, protègent les intérêts acquis les années précédentes, offrent une liquidité permanente et totale – sauf en cas de faillite de l’assureur –, le tout dans un cadre fiscal et successoral très avantageux.

Seul souci, et de taille, les rendements de ces fonds diminuent d’année en année, en 2014, ils devraient ainsi avoir rapporté en moyenne entre 2,4  % et 2,5  %. 

Une nouvelle classe d’actifs sûre, rentable et flexible 

C’est pour cela qu’ont été créé de nouveaux fonds dit « immobiliers ». En mariant les avantages d’actifs immobiliers de qualité à ceux spécifiques de l’assurance–vie, cette solution d’épargne et de retraite offre à la fois la sécurité de garanties hypothécaires de premier rang, des taux de rendement supérieurs aux fonds en euros, les avantages fiscaux de l’assurance-vie, et la flexibilité des investissements des contrats multi-supports (Retraits rapides – revente – transmission).

Un investissement immobilier qui évite le blocage

du capital sur plusieurs années.

·  Une opportunité : de valoriser astucieusement son patrimoine par des actifs immobiliers de qualité.

·  La flexibilité : d’une épargne sécurisée et à la rentabilité plus élevée que les fonds euros, pour se constituer à terme un capital et/ou une rente versée sous forme de retraits.

·  Le bons sens : de refuser d’investir dans le système financier virtuel et de donner la préférence à une économie tangible.

·  Pour le particulier : en plus la possibilité d’optimiser sa fiscalité aux retraits et pour ses héritiers.

·  Pour le chef d’entreprise : aussi une manière originale de gérer sa trésorerie et son épargne.

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Les écarts de performances entre assureurs étant très conséquents, il est essentiel de faire le tri parmi les centaines de produits existants. C’est deux d’entre-eux, les plus performants actuellement, que propose à ses clients SERFI Patrimoine.

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—- QUESTIONS & RÉPONSES —-


Deux remarques préalables :

– Cette information concerne les contrats souscrits après le 25 septembre 1997.

– Sauf intention frauduleuse, un contrat d’assurance-vie est insaisissable par les créanciers du contractant (article L.132-14 du Code des Assurances).

Quels sont les objectifs de l’investisseur à court, moyen et long terme ?

Si vous souhaitez ouvrir une assurance-vie, déterminez au préalable le montant d’argent liquide dont vous pourriez avoir besoin rapidement, en cas d’imprévu, et placez cette somme sur un livret d’épargne.

Ensuite, demandez-vous ce que vous comptez faire de l’argent que vous allez épargner en assurance-vie : financer les futures études d’un enfant ? Vous constituer un capital pour un futur achat immobilier ? Préparer votre retraite ? Transmettre un capital à vos héritiers ?

  • Si vous avez plusieurs objectifs sachez que vous pouvez ouvrir autant de contrats d’assurance-vie que vous souhaitez.
  • De même, si vous avez plusieurs enfants, il sera souvent judicieux de souscrire un contrat par enfant bénéficiaire, ce qui facilitera le dénouement du contrat à votre décès.

Qu’est-ce qu’un contrat en Euros ?

Un fonds en Euros correspond à un portefeuille de valeurs financières constitué principalement d’obligations dont les intérêts versés permettent à l’assureur de garantir le rendement.

Il faut savoir que les cotisations sociales (12,1% en 2010) sont prélevées sur les plus-values chaque année pour les « fonds Euros », amputant d’autant votre capital revalorisé.

  • Par exemple, vous épargnez en « fonds Euros » 10.000 euros nets le 1° janvier 2010, et le rendement annuel net de votre contrat est de 4%. Le 1° janvier 2011, votre plus-value sera donc de 400 euros, mais 12,1% seront prélevés d’office de cette somme, soit 48,40 euros. Votre capital revalorisé des intérêts nets sera donc de 10.351,60 euros et non de 10.400 euros.
  • Votre capital initial de 10.000 euros, augmenté des intérêts nets de 351,60 euros, prospèrera l’année suivante (selon le principe des intérêts composés), plus ou moins selon le rendement du fonds Euros, qui est variable selon les années et selon la politique des maisons de gestion.

Qu’est-ce qu’un contrat en unités de compte ?

Une Unité de Compte (U.C.) est composée de valeurs -le plus souvent des actions- cotées sur les marchés financiers. Sur le long terme, l’intérêt des UC est de fournir un rendement supérieur à celui d’un fonds Euros. En revanche, une UC peut afficher une moins-value (rendement négatif en cas de baisse des marchés financiers). L’investisseur peut ainsi perdre une partie de son capital.

En contrepartie de l’acceptation par l’épargnant d’un certain niveau de risque, les plus-values peuvent être très élevées. Ainsi, si vous investissez à une période où les indices boursiers sont bas, une embellie des marchés financiers peut tout à fait se traduire par une rapide plus-value de 30 %.

Attention, la date de valeur qui est retenue pour toute transaction est celle de la réception par l’assureur des fonds ou de la demande d’opération.

Que faire des plus-values ?     Qu’est-ce qu’un arbitrage ?

Il faut bien se souvenir qu’une plus-value est virtuelle tant qu’elle n’est pas sécurisée. De même, une moins-value n’aura d’existence concrète que si vous décidez de retirer une partie ou la totalité de votre argent.

Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité de réaliser un arbitrage, c’est-à-dire de modifier la composition de votre contrat d’assurance-vie, en choisissant d’autres fonds, ou encore en décidant de « sécuriser » vos plus-values sur un fonds Euros. Vérifiez au préalable si les arbitrages sont gratuits ou payants.

Différence entre une avance et un retrait ?

Si vous souhaitez que l’ensemble de votre capital continue à prospérer, et que vous avez temporairement besoin d’argent, vous pouvez demander une avance (remboursable avec intérêts, selon les termes de votre contrat).

A l’inverse, lorsque vous effectuez un retrait, une partie de la somme est constituée par l’argent que vous avez versé, et une autre partie par les intérêts proportionnels.

Quelle est l’imposition en cas de retrait ?

C’est une évidence mais il faut la dire, la fiscalité ne s’applique qu’en cas de plus-value

Lorsque vous souscrivez un contrat d’assurance-vie, vous disposez d’un délai de renonciation de trente jours. A l’issue de cette période, vous pouvez retirer tout ou partie des sommes déposées.

  • Si, au jour de la réception de votre demande de rachat par le gestionnaire, votre contrat affiche une plus-value globale, une fiscalité s’appliquera sur celle-ci, selon la formule suivante (avec exemple schématisé sur photo en bas d’article) :

Montant imposable (238 euros) = rachat réalisé (5.000 euros) – (versements (100.000 euros) x rachat (5.000 euros) divisé par la valeur globale du contrat (105.000 euros)).

Les cotisations sociales (12,1% en 2010) seront également prélevées, à la source par l’assureur, sur la plus-value uniquement.

  • En cas de moins-value, aucune fiscalité ne sera appliquée.

Quelle est la fiscalité sur les plus-values en cas de retrait ?

A tout moment, vous pouvez disposer de votre argent. Simplement, la fiscalité sera plus ou moins élevée selon l’ancienneté du contrat, et si vous choisissez le prélèvement libératoire :

  • Retrait avant quatre ans d’ancienneté : 35% de fiscalité sur la plus-value.
  • Retrait entre 4 et 8 ans d’ancienneté : 15% de fiscalité sur la plus-value.
  • Retrait après huit ans d’ancienneté : 7,5% de fiscalité sur la plus-value, avec crédit d’impôt plafonné à 345 euros ou 690 euros, selon la situation fiscale.

Si vous êtes peu ou pas imposé, vous aurez intérêt à ne pas utiliser le prélèvement libératoire, et à intégrer le montant de la plus-value perçue dans vos revenus, afin qu’elle soit imposée à ce titre. Après huit ans, un abattement annuel préalable sur les intérêts sera appliqué lors du retrait, à hauteur de 4.600 euros pour un célibataire, et de 9.200 euros pour un couple.

Et en cas d’évènements imprévus ?

En application de l’article 125-O A du Code Général des Impôts, les produits issus d’un contrat d’assurance-vie sont exonérés d’impôt sur le revenu, quelle que soit l’antériorité fiscale du contrat, si le contrat se dénoue :

  • Suite au licenciement, à la mise en retraite anticipée, à la survenance d’une invalidité de 2° ou 3° catégorie, pour le titulaire du contrat ou pour son conjoint.
  • Suite à une cessation d’activité non salariée, résultant d’un jugement de liquidation judiciaire.
  • Par le versement d’une rente viagère.

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Quelle que soit la valeur d’un placement financier il doit répondre avant tout à un besoin. Pour les investisseurs confirmés et initiés, qui gèrent eux même leur patrimoine ou qui ont leur propre conseil, nous pouvons simplement leur fournir le ou les produits demandés. Pour tous les autres épargnants, nous réalisons avant toute proposition une étude patrimoniale en fonction de la demande,  afin d’identifier la solution la plus adaptée à leur situation personnelle ou professionnelle. Seulement après un placement peut être judicieusement proposé.

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Attention, malgré la qualité de n’importe quel investissement, les résultats du passée ne peuvent pas présager, et encore moins garantir, des performances futures. De plus, pour obtenir un revenu potentiellement  plus élevé que le taux d’inflation, il  faut aujourd’hui inévitablement sortir des sentiers battus. Il n’y a pas de secret, la recherche de revenus plus élevés requiert une prise de risque additionnelle qu’il faut assumer.

Il est fortement recommandé de recueillir l’avis d’un professionnel, SERFI Patrimoine a sélectionné un cabinet alsacien, dont le métier est de conseiller en prenant en compte l’ensemble de la situation financière et patrimoniale pour savoir ce qui peut convenir le mieux en fonctions de ses besoins, ses moyens, des délais dont on dispose et d’un risque clairement identifié et plus ou moins accepté

 

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